Je reviens, dans une chronique publiée par la Revue d’éthique et de théologie morale (RETM numéro 268 – Mars 2012 - Editions du Cerf), sur la controverse occasionnée par l’affaire Castellucci. Les catholiques peuvent-ils légitimement s’inscrire dans une démarche communautariste ? La grille de lecture « christianophobe » des événements est-elle pertinente ? Une approche objective de l’œuvre de Castellucci est-elle possible ? Comment oser une critique de l’art contemporain et bousculer les sacralités de notre temps ? Quelle liberté de pensée reste-t-il face aux nouveaux clercs qui font de la désacralisation de toute chose une nouvelle sacralité intouchable ?
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